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 Encore un monsonge de Benaïssa...l'intègre patriote !

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Ray
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MessageSujet: Encore un monsonge de Benaïssa...l'intègre patriote !   Ven 5 Oct 2012 - 17:30

A Gualma le 29 septembre dernier, il déclare :

Le mouton disponible pour l’Aïd El Adha


http://www.elwatan.com/economie/rachid-benaissa-a-guelma-nos-rendements-d-ici-5-ans-passeront-a-35-quintaux-ha-30-09-2012-187079_111.php

A la une Economie

Rachid Benaïssa à Guelma : «Nos rendements, d’ici 5 ans, passeront à 35 quintaux/ha»

le 30.09.12 | 10h00

Les prévisions de récolte de la précédente campagne moissons-battages (2011-2012) dans chaque wilaya du territoire national avaient dépassé de loin les quantités engrangées.

Cest à la volée «à l’ancienne» que le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Rachid Benaïssa, a donné, hier à Guelma, le coup d’envoi de la campagne labours-semailles 2012-2013. A ce sujet, le ministre nous déclare : «Nous sommes à la disposition des agriculteurs pour relever le défi. La réduction de la facture d’importation alimentaire est une priorité pour nous.» Pour ce qui est de la précédente campagne moissons-battages (2011-2012), les prévisions de récolte dans chaque wilaya du territoire national avaient dépassé de loin les quantités engrangées.

Dans ce contexte, le ministre de l’Agriculture explique : «En effet, il y a un écart important entre les prévisions qui sont calculées sur la base d’analyses des potentialités de chaque zone. Nous nous appuyons pour cela sur des images satellitaires et des évaluations dans le temps.» Et d’ajouter : «Nous estimons cet écart à la rétention et aux pertes sur champs et à la transformation en aliments de bétail.» En clair, Rachid Benaïssa demeure résolument optimiste pour l’avenir, d’autant qu’il annonce en présence des autorités locales : «Nos rendements en production céréalière moyens, d’ici 5 années, passeront à 35 quintaux à l’hectare, notamment pour la wilaya de Guelma.» Toujours dans le cadre des prévisions, les besoins en céréales pour la wilaya de Guelma sont de 81 360 q, avec respectivement 57 985 pour le blé dur et 12 225 en blé tendre, 11 050 en orge et enfin 100 pour l’avoine. Notons, enfin, que cette visite coïncide avec la Journée nationale de vulgarisation agricole.

Le mouton disponible pour l’Aïd El Adha

Les moutons seront disponibles en nombre suffisant pour le sacrifice à l’occasion de l’Aïd El Adha, a affirmé le ministre de l’Agriculture et du Développement rural lors d’un point de presse en marge de sa visite à Guelma.
Il a souligné qu’il est dénombré cette année 22 millions de têtes ovines, au moment où les besoins pour la fête de l’Aïd s’élèvent à 4 millions de têtes. M. Benaïssa a déploré le fait que des éleveurs destinent, durant toute l’année, les brebis à la boucherie pour épargner les agneaux et les béliers réservés à la vente pour la fête de l’Aïd, ce qui «réduit la productivité des élevages». «Cette pratique peut conduire à la réduction du cheptel et menacer l’élevage ovin», a ajouté le ministre, précisant qu’au lendemain de l’indépendance, le cheptel ovin n’était que de 6 millions de têtes, ce qui explique, selon lui, que les ménages sacrifient les femelles.
Au centre des loisirs scientifiques Salah Boubnider, le ministre a appelé à une large mobilisation pour assurer la sécurité alimentaire, citant, à titre d’exemple, le succès enregistré dans le domaine de la céréaliculture avec l’institution du «club des 50» par le ministère il y a quelques années.
Karim Dadci


Et la réalité macabre, qu'on cache toujours...


http://www.elwatan.com/une/el-aid-cher-tres-cher-mouton-05-10-2012-187706_108.php


A la une

El Aïd : cher, très cher mouton


le 05.10.12 | 10h00

Désertification de la steppe, explosion du cours du maïs, désintérêt des éleveurs pour les moutons et acheteurs dupés par les maquignons. Cette année encore, les Algériens payent au prix fort la fête de l’Aïd El Kebir. El Watan Week-end vous explique pourquoi.

Moins de pâturage et des prix du maïs qui explosent


Si vous pensez encore que le mouton que vous allez acheter a été élevé au grand air, dans une steppe verdoyante, gavé de verts pâturages, vous avez tout faux. Car l’irrépressible désertification provoquée par le surpâturage qui frappe les steppes s’accompagne d’une augmentation – elle aussi irrépressible – des troupeaux d’ovins. Celui-ci est passé de 7 millions de têtes en 1980 à 11 millions en 1995, pour atteindre les 20 millions aujourd’hui. Pour avoir une petite idée des dégâts, il faut savoir qu’en 1985, la steppe ne pouvait supporter que le quart du troupeau existant à l’époque. Cette situation a poussé les éleveurs à faire de l’élevage «à la finition», pratique qui consiste à en enclos les moutons dès leur plus jeune âge et à les nourrir au maïs.

Cette nourriture, destinée au départ aux poulets de chair, permet aux éleveurs d’obtenir un engraissement rapide de la bête. Les acheteurs, eux, découvrent qu’ils ont été dupés après l’abattage, lorsqu’ils se rendent compte du taux élevé de graisse que contient le mouton. «Le mouton nourri comme avant n’existe plus, explique un éleveur. Aujourd’hui, 95% de ceux qui sont destinés à la fête de l’Aïd ou qu’on retrouve chez le boucher n’ont jamais vu de pâturage et sont nourris au maïs.» Problème : aussi utilisé avec le colza, pour la fabrication de biocarburant, le cours mondial du maïs s’est envolé. Donc l’aliment pour bétail aussi, avec une augmentation de près de 40%. «Cette année, je paye 5700 DA le prix du quintal, assure notre éleveur, alors qu’il me revenait à 4000 DA l’année dernière. Toutes ces augmentations auxquelles nous sommes confrontés sont automatiquement répercutées sur le prix de vente du mouton. Et dans le business en Algérie, il y a une règle immuable : les augmentations sont toujours à la charge du consommateur.»

Les éleveurs ne vendent qu’une partie de leur cheptel

Cette année pour l’Aïd, les éleveurs vont mettre en vente 3,5 millions de moutons alors que la demande est estimée à… 4 millions. Malgré les assurances du ministère de l’Agriculture, qui continue d’affirmer que la production nationale «répond largement» à la demande, les professionnels du secteur sont unanimes pour dire qu’elle est bien en deçà de l’offre. Une situation qui permet de faire grimper les prix. A titre d’exemple, cette année, le prix moyen du mouton avoisinera les 40 000 DA, alors qu’il était de 30 000 DA l’an dernier. «Pour que le mouton de l’Aïd puisse être abordable, il faut qu’on arrive à constituer un cheptel de 50 millions de têtes, explique le porte-parole de l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA), Hadj Tahar Boulenouar. Il est vraiment temps d’encourager l’investissement dans le domaine de l’élevage, à travers l’importation de brebis. Alors que la facture d’importation annuelle de la viande a dépassé les 200 millions de dollars en 2010. Nous nous demandons pourquoi cet argent n’a pas été consacré à encourager l’élevage…»

Par ailleurs, le manque d’éleveurs dans tout le pays est très pénalisant. Beaucoup d’entre eux ont préféré devenir importateurs, car cela rapporte beaucoup plus. «L’élevage n’intéresse plus grand monde et aujourd’hui il n’y a pratiquement plus de bergers en activité, analyse un professionnel du secteur. De tout temps, cette activité a été dévolue aux populations autochtones. 80% de l’élevage de moutons se fait dans les villes de Saïda, El Bayadh, Mecheria et Aïn Sefra. Avec le temps, beaucoup de ceux qui travaillaient dans ces villes sont partis s’installer ailleurs. Cette situation est désastreuse pour la filière ovine.»

Les intermédiaires se sucrent sur le dos des éleveurs et des acheteurs

«J’achète un mouton 20 000 DA. Son alimentation me revient à 5000 DA et je le revends 27 500 DA, explique un éleveur. Je gagne 2500 DA sur chaque mouton. Je ne m’explique pas les prix pratiqués…» En l’absence de contrôle dans le circuit, ce sont les intermédiaires qui fixent les prix à leur gré. Ils gèrent, pendant l’Aïd, plus de 50% des ovins en vente. «Il faut savoir que la spéculation menée par les maquignons informels a un impact important sur la flambée des prix, détaille Hadj Tahar Boulenouar. A l’approche des fêtes, certains troupeaux de moutons passent par plusieurs mains avant d’être écoulés sur le marché. Résultat : le prix augmente chaque fois qu’un intermédiaire prend sa marge bénéficiaire. Il y en a même qui achètent le plus grand nombre possible de moutons pour assécher le marché quelques mois avant l’Aïd, puis ils les écoulent à des prix faramineux.»

Pour reprendre en main le secteur, le patron des commerçants recommande de mettre en place des points de vente directement sous l’autorité des services de contrôle. Seul remède pour essayer de casser le monopole qu’exercent les intermédiaires. «Il faut imposer un quota de moutons à vendre pour chaque revendeur. C’est une façon d’empêcher la formation de véritables monopoles. Cela permet aux responsables du secteur d’avoir un œil sur ce qui est proposé aux acheteurs. Puisque les moutons qui sont en ventes dans les marchés informels échappent à tout contrôle.»

Les consommateurs participent à la hausse des prix

Le prix du mouton est cher ? C’est la faute au consommateur. Azzedine Chenafa, secrétaire général de l’Association pour la promotion de la qualité et la protection du consommateur, en est persuadé. «On n’a pas de consommateur éduqué, explique-t-il. L’Algérien achète auprès de n’importe quel maquignon sans chercher à savoir si le mouton est malade ou engraissé. Les maquignons ont compris le comportement du consommateur local, du coup, ils leur fourguent n’importe quoi à n’importe quel prix. Les Algériens doivent prendre conscience de leur comportement, car ils pourrissent de plus en plus le marché du bétail, nourrissent davantage les éleveurs et permettent aux maquignons de se faire de l’argent sur leurs dos.»

Pire, les maquignons instrumentalisent l’intérêt religieux pour arriver à leur fin : le citoyen se dit qu’il doit faire le sacrifice à n’importe quel prix, car ceci est un culte dans les sociétés musulmanes. Ces dépassements sont dénoncés par Azzedine Chenafa, qui préconise une action de boycott collectif. «J’appelle les Algériens au boycott. Je trouve que c’est la seule issue raisonnable. Il faut lancer des campagnes de sensibilisation, chaque fois que l’Aïd approche, pour faire comprendre aux Algériens que le boycott de l’informel ne veut pas dire le boycott du sacrifice. J’aimerais bien que tous ensemble, main dans la main, nous donnions une belle leçon aux gens qui sont derrière ces pratiques. Par ailleurs, j’appelle les responsables des ministère du Commerce et de l’Agriculture à agir dans les plus brefs délais. Il faut que les autorités dépêchent des équipes spécialisées en la matière pour remettre les pendules à l’heure», conclut-il.

Le prix du mouton suit la spirale inflationniste

«Dans ce pays depuis deux ans, tous les prix ont grimpé. Je ne vois pas pourquoi le prix du mouton ne suivrait pas la tendance ?!», se demande Samir Bellal, économiste et maître de conférences à l’université de Guelma. L’Algérie qui connaît une inflation galopante, que l’Etat officiellement chiffre à plus de 6% (alors qu’elle serait plus proche du double, selon certains économistes), a créé un surcroît de «demande artificielle» sur tous les biens de consommation à la suite des dernières hausses de salaires et surtout des rappels qui ont accompagné ces augmentations. Cette situation risque encore de durer. Il faut un certain temps pour que ces surplus d’argent se résorbent. «Le phénomène inflationniste risque de persister, prédit Samir Bellal. Le marché des ovins va continuer à tirer le prix du mouton vers le haut. C’est une règle : tant qu’il y a de l’argent, les prix vont continuer à augmenter.»
Salim Mesbah et Lotfi Sid

Je parie mes godasses qu'eux n'ont aucun problème là-dessus, ils ont déjà leur lot de Baeeeeeeeeeeeeeeeeee Razz

Hay YayaYaiiie Têtes à estomac geek

M'sakoum bel kheir yeh
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Mouloud
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MessageSujet: Re: Encore un monsonge de Benaïssa...l'intègre patriote !   Sam 6 Oct 2012 - 1:24

Citation :
LES MOUTONS SERONT DISPONIBLES EN NOMBRE SUFFISANT POUR LE SACRIFICE À L’OCCASION DE L’AÏD EL ADHA, A AFFIRMÉ LE MINISTRE DE L’AGRICULTURE ET DU DÉVELOPPEMENT RURAL LORS D’UN POINT DE PRESSE EN MARGE DE SA VISITE À GUELMA.
IL A SOULIGNÉ QU’IL EST DÉNOMBRÉ CETTE ANNÉE 22 MILLIONS DE TÊTES OVINES, AU MOMENT OÙ LES BESOINS POUR LA FÊTE DE L’AÏD S’ÉLÈVENT À 4 MILLIONS DE TÊTES.

ILS ONT DÉNOMBRÉ CETTE ANNÉE 22 MILLIONS DE TÊTES OVINES...MAIS ON DOIT COMPRENDRE QUE CE NOMBRE EXISTE TOUJOURS, QUE CE N’EST PAS DÉJÀ PASSÉ À L’ABATTOIR DEPUIS....CETTE ANNÉE !!!

ENFIN, CE MINISTRE RASSURE DE CETTE DISPONIBILITÉ DANS QUELLE RAHBA ? ET À QUEL PRIX ? N'ENTENDANT PAS PAR SA DÉCLARATION QU'IL S'AGIT D'UNE MAÎTRISE DE MARCHÉ !!! VRAIMENT ? PEUT-ON METTRE SOUS LOI DE CE MINISTÈRE CE PRODUIT ET POUVOIR EN FIXER PRIX PUBLIC CONSEILLÉ ???

HAYA ! CRACHEZ LE PORTRAIT? DONNEZ-NOUS UN FIL SUR LA RAHBA, KHALAIWNA NAKLOU MAAKOUM GHIR EL GUEDID BEURK YEK RAKOUM MERTAHIN FEL BIROUETTE OUTERKBOU F'LES BROUETTES AU SERVICE DES QATARIS AUSSI geek

CHBAEANA MEN LEKDHEB Surprised HEY LES ZENFANTS..! LES ALIENS SONT BIEN AVEC NOUS alien
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MessageSujet: Re: Encore un monsonge de Benaïssa...l'intègre patriote !   Sam 6 Oct 2012 - 2:11

quelque soit les circonstances ,l'algerien fera tout pour passer cette occasion et faire son devoir religieux au dépent de tout ....on ne fait que parler No
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Ray
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MessageSujet: Re: Encore un monsonge de Benaïssa...l'intègre patriote !   Sam 6 Oct 2012 - 14:32

Question : Quand vous parlez de religion et de croyance, est-ce au sens strict du terme, ou entendez-vous cela comme une sorte d'éthique ?

Réponse : (...) Agir contre le mal, établir l'égalité, la rétablir ! Or toutes ces notions n'ont un contenu que par l'Islam. Non pas l'Islam dans une perspective métaphysique débouchant sur le paradis ou sur l'enfer, mais un Islam conduisant à deux notions essentielles : la dignité de l'homme récupérée et le rétablissement de la justice sociale.

Extrait de l'interview de Malek Bennabi accordée au journaliste Hubert Nyssen in El Moudjahid du 18 octobre 1968

(...)" Bien des générations algériennes sont nées dans le brouillard qui enveloppe les sociétés que des circonstances tragiques mettent en marge de l'histoire . Dans le brouillard, il est difficile de se frayer une route. L'individu, lui-même, finit par perdre contact avec le groupe, avec sa communauté, et le réseau des liaisons sociales est ainsi aboli.

(...)Le peuple algérien vivait dans un pays où l'avenir était barré : l'individu y naissait avec le pessimisme dans l'âme, ne trouvant pas les motivations existentielles exaltantes qui permettent à un homme de vivre ou de mourir pour quelque chose. Dans l'Algérie précolonisée, l'homme se contenta de végéter, et inventa, pour se tromper sur sa misérable condition, des sophismes en guise de motivations. Le maraboutisme se chargea de les lui fournir, à bas ou à bon prix, l'aidant à oublier le passé, le présent et l'avenir. Le colonialisme aggrava cette situation en faisant de l'homme sa "chose" et du maraboutisme un organe de transmission chargé de transmettre au peuple ses directives en les transformant à son intention en nouvelles motivations."
Malek bennabi.

Oui, le système a bien compris qu'il faut faire revenir le peuple à la pré-histoire, à une époque de pré-colonialisme...le néocolonialismO (ça me rappelle les visites d'honneur de l'ami le Ché dans notre beau pays d'antan) par procuration.

Je prends mon café...avec le brouillard dans les yeux, je ne peux même pas me réfugier auprès de mes semblables, silencieux, consternés dans cette société à majorité de monstrueux hypocrites.

Repose en paix, maître Malek !

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MessageSujet: Re: Encore un monsonge de Benaïssa...l'intègre patriote !   

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Encore un monsonge de Benaïssa...l'intègre patriote !
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